LES GRANDS NOMS DU JAZZ (12)

STEPHANE GRAPPELLI (1908/1997)

Le violon élégant et… swinguant

Le violon, instrument à faible volume sonore, a longtemps été peu présent dans le monde du jazz. Au milieu des années 20, lorsque le jazz apparaît, la trompette et les saxophones occupent le devant la scène. Mais, dans les années 30, en France, grâce à Stéphane Grappelli, une idylle durable va naitre entre le fragile instrument à quatre cordes et le monde du swing. En 1934 il fonde, avec Django Reinhardt* à la guitare, le mythique « Quintet du Hot Club de France » : trois guitares, une contrebasse et un violon. Que des cordes frottées ou pincées ! Pas d’instrument à vent ! Pas de batterie ! Les solistes sont Django et Stéphane. Les 3 autres musiciens les accompagnent sans prendre de chorus. Pendant plusieurs années, en concert comme dans ses enregistrements, ce quintet triomphe en France et dans toute l’Europe. Il marie miraculeusement et de manière originale la tendresse des mélodies populaires avec un rythme nouveau venu d’Amérique : le swing!
Grappelli est mort à 89 ans. Il s’est produit en public pratiquement jusqu’à ses derniers jours. Sa très longue carrière est étonnante. A plus d’un titre.
Enfance pauvre et difficile. Son père est un immigré italien. Sa mère meurt lorsqu’il a 4 ans. Son père réussit, difficilement, pour ses 12 ans, à lui acheter un violon (de piètre qualité). Qu’il commence à pratiquer quasiment en autodidacte. Il joue comme on dit, « d’oreille ». Il a « l’oreille absolue ». Dans une interview il évoque ainsi cette question : « Si j’avais appris le violon au conservatoire je ne pourrais pas jouer à ma façon. C’est ce qui m’a permis de faire des écarts ! D’être libre.»
Pour gagner un peu d’argent il interprète des « chansonnettes » dans les cours d’immeubles de Montmartre. Il apprend aussi, tout seul, le piano. Et très vite, le plus souvent au piano justement, il se produit dans la fosse d’orchestre de cinémas muets**, dans des salons de thés ou dans des bars d’hôtels et même parfois dans des bordels dont on l’expulse à cause de son jeune âge. Petits boulots. Vie de bohème.
A 20 ans il devient professionnel dans des orchestres parisiens aux côtés de talentueux jazzmen français. C’est dans ce contexte qu’il rencontre Django Reinhardt et qu’en 1934 il crée avec lui le fameux Quintet à Cordes. En dehors du Quintet, il est très sollicité pour des concerts et enregistrements avec des grands noms du jazz américain de passage à Paris. Lorsque la guerre est déclarée le Quintet joue à Londres. Django Reinhardt rentre précipitamment à Paris mais Stéphane reste dans la capitale anglaise jusqu’à la fin du conflit. Il joue dans des restaurants et des grands hôtels. Il découvre et engage dans ses orchestres des jazzmen anglais. Certains deviendront célèbres. En 1946 Stéphane retrouve Django à Londres et pour fêter leurs retrouvailles ils enregistrent une incroyable version « jazzifiée » de La Marseillaise sous l’intitulé « Echoes of France ». Il rejoue quelques fois encore, avec le génial gitan, notamment au Festival de Jazz de Nice en 1948 et ce, jusqu’au décès de Django en 1954.
Pour le reste de sa carrière, malgré quelques graves soucis de santé et une traversée du désert d’une dizaine d’années (pendant laquelle il travaille à nouveau pour des thés dansants et dans des bars d’hôtels de luxe !), il devient un véritable globe-trotter: concerts, entre autres, en Italie, GB, USA et… Paris, son point d’ancrage. A partir du milieu des années 60 sa carrière devient définitivement vraiment exceptionnelle : moult concerts et enregistrements superbes. Il aura promené son violon « magique » dans le monde entier, soulevant auprès de publics divers un enthousiasme qui n’a jamais faibli. Admiré par les plus grands jazzmen et… par des musiciens classiques! Comme le célèbre violoniste concertiste Yehudi Menuhim qui était émerveillé par sa manière d’improviser et qui a souhaité enregistrer et donner des concerts avec lui. De nombreuses émissions de télévision ont montré Menuhim fasciné par la facilité avec laquelle Grappelli improvisait de manière époustouflante. A son grand désespoir, Menuhim à l’immense technique académique, n’arrivait pas à swinguer et à improviser!
Stéphane Grappelli n’a jamais respecté les frontières, il a mêlé sans scrupules la tradition classique, les chansons d’avant guerre, les standards du jazz, les effusions tsiganes et le swing américain dans une musique lumineuse et sensible. Son art est essentiellement celui de la paraphrase aérienne et souriante. Étourdissant et simple, espiègle ou tranquille, Stéphane Grappelli est l’incarnation de l’élégance musicale… swinguante.
Grappelli a inspiré une nouvelle génération de magnifiques violonistes de jazz français. Comme Jean Luc Ponty et Didier Lockwood qui vénéraient Grappelli. Bien que pratiquant tous deux un jazz très moderne et au violon électrique (Stéphane lui a toujours joué du violon acoustique), il les a aidé, conseillé, parrainé.
Excellent compositeur Grappelli a écrit de superbes musiques pour deux films célèbres : « Les valseuses » et « Milou en mai ».

Pierre-Henri Ardonceau

* Un portrait de Django Reinhardt a été publié dans la rubrique « Les grands noms du Jazz » du 2 février 2024.
** Le cinéma ne deviendra parlant qu’en 1927.

LES GRANDS NOMS DU JAZZ (11)

DJANGO REINHARDT (1910/1953)

LA MARSEILLAISE EN JAZZ !

Django Reinhardt est né dans la caravane de ses parents. Les Reinhardt, musiciens manouches, voyagent. Beaucoup. Tradition oblige. Belgique, Algérie, Italie… avant de se fixer dans la banlieue parisienne. Tout jeune Django joue « d’oreille » du banjo. Son banjo est de qualité médiocre mais son étonnante virtuosité (déjà !) lui permet de faire oublier à ceux qui l’écoutent la piètre sonorité de son instrument. Il devient vite très demandé dans le monde des orchestres musettes, engagé par des accordéonistes qui jouent dans les dancings et bals parisiens populaires des années 20.
Django ne sait ni lire ni écrire. Lorsqu’il enregistre en 1928 son premier disque, l’étiquette du 78 tours mentionne… « Jiango Renard » au banjo ! En cette même année 1928 Jack Hylton célèbre chef d’orchestre anglais l’engage pour une tournée en GB.
Quelques jours avant le départ de la tournée un grave incendie se déclare dans sa roulotte. Les conséquences sont dramatiques: une jambe très abîmée (amputation évitée de justesse) et deux doigts (l’annulaire et l’auriculaire) de sa main gauche mutilés définitivement. Dix huit mois d’hôpital et de clinique, alité, pendant lesquels il s’acharne à rééduquer sa main gauche afin de réussir à jouer de la guitare. Instrument qu’il adopte (et pour toujours…) pendant son hospitalisation. Surdoué, il « invente » sur son lit de douleurs un jeu totalement personnel, sidérant, fluide et agile basé sur des doigtés non-académiques. Jeu adulé par tous les grands guitaristes du monde, toutes générations confondues, qui le considèrent comme un « Guitar Hero ».
En 1930 guéri, rêvant de soleil, il s’installe à Toulon. Port festif où il est immédiatement recruté dans moult orchestres de bals.
En 1931 un peintre toulonnais lui fait découvrir Louis Armstrong et Duke Ellington. Choc. Django est bouleversé par la découverte de la musique de jazz. Très vite, en différents contextes, il adopte un jeu de guitare où il intègre, de manière originale, le balancement rythmique propre au jazz : le swing.
En 1933, avec le talentueux violoniste Stéphane Grappelli, rencontré quelques mois auparavant, il fonde le fameux « Quintet à cordes du Hot Club de France ». Formule originale: trois guitares, une contrebasse et un violon. Pas de batterie. Du jazz sans batteur ! Le rôle du batteur est assuré par deux guitaristes rythmiques qui « font la pompe » (et ne prennent jamais de solos!)… Solistes: Django et Stéphane. Eblouissants. Ils ont découvert ensemble avec ravissement que les sonorités du violon et de la guitare s’entremêlent en une étonnante harmonie.
Pendant plus de dix ans le Quintet du HCF triomphe (et pas seulement en France). Les concerts font le plein partout et les ventes de disques sont importantes. De nombreux grands du jazz américain de passage à Paris pendant les années 30 sont ravis d’enregistrer avec Django.
Pendant la guerre Grappelli est à Londres et Django à Paris où son statut de vedette le protège. De hauts dignitaires de l’armée allemande apprécient sa musique et son « tube » Nuages. Mais à la différence de quelques grands noms français du spectacle il ne collabore pas.
A la fin de la guerre Django et Stephane se retrouvent en studio à Londres. L’ingénieur du son leur demande de jouer quelques notes pour effectuer ses réglages. Spontanément ils jouent et improvisent sur la Marseillaise… Cette improvisation ne faisait pas partie du programme des thèmes prévus pour cette séance… Sur internet on peut écouter cette surprenante Marseillaise sous l’intitulé « Echoes of France ». Démonstration éclatante que les grands jazzmen peuvent improviser et swinguer à partir de n’importe quel matériel thématique !
Invité en 1946 par Duke Ellington pour une tournée aux USA Django revient au bout de quelques mois déçu, pour de très nombreuses raisons, par son expérience américaine. Venu sans sa guitare il pensait que les fabricants américains de l’instrument se précipiteraient pour lui en offrir une… Que nenni… Pour un important concert avec Ellington au Carnegie Hall il arrive très en retard à la toute fin du concert. Grande colère de Duke. Django avait rencontré Marcel Cerdan dans un bar. En fêtant de manière un peu trop arrosée ces retrouvailles il avait oublié l’heure du concert!
A son retour des USA son caractère fantasque et ses foucades nuisent à sa carrière qui devient imprévisible et chaotique. Il ne joue que quand il en a envie… mais toujours aussi bien. Il n’honore pas certains contrats. Son imprésario s’arrache les cheveux.
Il se retire à la campagne et passe ses journées à jouer au billard et à aller à la pêche. Mais en 1953 il surprend une fois de plus le petit monde du jazz en enregistrant un superbe disque de… jazz moderne ! Quelques mois avant de décéder d’une congestion cérébrale. Un génie de la guitare disparaissait: à 43 ans…

Pierre-Henri Ardonceau

« BLUESANIA » – Julien Brunetaud

Sortie imminente du dernier album de Julien BRUNETAUD « BLUESANIA« . Comme à l’habitude un mélange de compositions de l’auteur et de reprises, de très grande qualité autour du blues et du boogie.
Julien BRUNETAUD (Chant, piano, composition).
Kevin DOUBLE (Harmonica).
Patrick FERNE Contrebasse)
Igor PICHON (Guitare).

« Mon premier périple en Louisiane, c’était la Nouvelle Orléans, j’avais à peine vingt ans. Dèjà accro à cette musique je suis parti sur les traces de Professor Longhair et James Booker ou de Roosevelt Sykes, pour sentir l’héritage énorme qu’ils avaient laissé. En écumant les clubs, du Maple Leaf au Tipitina’s j’essayais d’integrer quelques éléments dans mon jeu. Puis je me suis retrouvé par magie, au Vaughan’s Lounge, comme dans un vieux Juke Joint, à marteler les ivoires toute la nuit et enchainer une série de concerts où l’expérience a dépassé mes rêves. Le Blues est encore plus brut en remontant le Mississipi, j’allais sur les pas d’Otis Spann, qui a marqué mon jeu d’une empreinte indélébile.

« BLUESANIA » est fait de 6 compositions et 6 reprises, influencées par ces voyages et les rencontres que j’ y ai faites. A la base je voulais enregistrer un Piano solo mais cela m’a semblé évident d’inviter mon ami Kevin Doublé puis Patrick Ferné et Igor Pichon pour sublmer le son accoustique de cet album. Aux prises de son j’ai fait appel à Christian Gaszczuk, réputé pour son traitement très naturel.

Comme Otis Spann l’avait fait pour enregistrer Otis in The Dark, eteignez la lumière et laissez-vous emporter par ce vent de Blues Louisiannais. »

Julien Brunetaud

Un extrait en duo au cours d’un concert à Cagnes sur Mer le 11/08/2023

JAZZ a Pau Saison 2023 – 2024

Mardi 19 Septembre 2023 – KEZIAH JONES

Vendredi 10 Novembre 2023 – 20 heures – AVISHAI COHEN Trio




CHICAGO BLUES FESTIVAL
Samedi 2 décembre 2023 – 17 heures (1ère session)
Samedi 2 décembre 2023 – 20 heures (2ème session)

NUIT ANDALOUSE : CHANO DOMINGUEZ & ANTONIO LIZANA 5TET
Vendredi 9 février 2024 – 20 heures (1ère session)
Samedi 10 février 2024 – 20 heures (2ème session)

MONTY ALEXANDER
Samedi 30 mars 2024 – 20 heures (1ère session)
Dimanche 31 mars 2024 – 20 heures (2ème session)

ERIK TRUFFAZ « Rollin & Clap »
Lundi 29 avril 2024 – 20 heures (1ère session)
Mardi 30 avril 2024 – 20 heures (2ème session)


YILIAN CAÑIZARES
Vendredi 31 mai 2024 – 20 heures (1ère session)
Samedi 1er juin 2024 – 20 heures (2eme session)


Les concerts sont programmés à 20h (voire 17h). Chacun d’eux sera précédé dès 19H15 sous la coupole, d’une performance Jazz par les élèves du conservatoire (accès libre et gratuit). Les actions culturelles autour des dates (projections, conférences), seront assonancées sur pau.fr

BILLETERIE
L’ Abonnement« Saison » pour 6 spectacles est complet et terminé.
Les billets ne peuvent désormais être achetés qu’à l’unité à partir du 3 octobre 2023

Billetterie et tarifs : à partir du 3 octobre
Sur place auprès de Pau Pyrénées Tourisme :
9 rue Henri IV
Du lundi au samedi de 9h à 18h et le dimanche de 9h30 à 13h
Tél. 05 59 27 27 08

En Ligne
Billetterie en ligne :
billetterie@tourismepau.fr

Tarif plein : 30 €
Strapontin : 15 €
Tarif réduit* : 15 € pour demandeurs d’emploi, personnes non imposables, bénéficiaires des minima sociaux (RSA, ASS, AI, AAH, ASI), pour les élèves du département Jazz du Conservatoire à Rayonnement Départemental de Pau. Sur présentation d’une pièce d’identité et d’un justificatif.
Tarif jeune** : 8 € pour les moins de 26 ans et les accompagnants de groupe, pour les classes d’Éducation Artistique et Culturelle (EAC) hors parcours « Trajectoire ». Paiement par le biais du Pass Culture accepté. Sur présentation d’une pièce d’identité et d’un justificatif. Carte Hello Pau acceptée.

Kenny Garrett 5tet (USA) – Vendredi 3 février 2023

Ayant accompli un parcours impressionnant, le saxophoniste Kenny Garrett brille de longue date au firmament du jazz américain. Doté d’un souffle puissant et contrasté, souvent flamboyant en live, il dirige pour ce concert un quintet aux éclats intenses.

?Kenny Garrett est un showman né. Saxophoniste aussi vigoureux que subtil, capable de s’adapter à de nombreux contextes musicaux sans jamais se départir de sa forte singularité, il a joué notamment avec Art Blakey, Freddie Hubbard, Chick Corea, Marcus Miller.

Billetterie : Les abonnements à la saison sont clos depuis le 27 septembre 2022 mais vous pouvez acheter les billets à l’unité.
– Soit en vous rendant sur place à l’office de tourisme de PAU : Tél : 05 59 37 27 08
– Soit par internet à la rubrique Boutique / Billetterie du site de l’office de tourisme : de PAU : https://eboutique.pau-pyrenees.com/

Manu Katché feat Isadora – Vendredi 6 janvier 2023 – Jazz à Pau place du foirail

Après une formation classique, le musicien Manu Katché est promis à la noble carrière de percussionniste au sein d’un orchestre symphonique. Probablement est-ce là l’une des causes du « son Katché » qui fait que son coup de baguette est reconnu entre mille par les mélomanes avertis. Un coup de baguette qui va le détourner du classique pour le mener au jazz puis au pop-rock.

Très vite on le retrouve, musicien de scène et de studio, aux côtés des grands Français : Goldman, Souchon, Chedid, Catherine Lara ou Michel Jonasz. Dans son 10ème album, The ScOpe, l’as des baguettes réunit les racines du groove et la modernité des machines.

?La batterie est donc au cœur de The ScOpe, un album électro charnel et céleste, frénétique, un chapitre de rupture ou plutôt de prolongement, de plaisir et de renouvellement. Pour cette soirée, Manu invite Isadora, une toute jeune chanteuse de 25 ans.  

Billetterie : Les abonnements à la saison sont clos depuis le 27 septembre 2022 mais vous pouvez acheter les billets à l’unité.
– Soit en vous rendant sur place à l’office de tourisme de PAU : Tél : 05 59 37 27 08
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INAUGURATION DU FOIRAIL

PAU JAZZ partenaire de la première Saison Internationale de JAZZ à PAU était invité à l’inauguration le 30/09/2922 du Pôle culturel du Foirail où auront lieu les six concerts de jazz.

Inauguration en présence du président de la république Emanuel MACRON, de madame la ministre de la culture Rima ABDUL-MALAK et François BAYROU maire de PAU.

Nous avons pu observer de somptueux locaux où trône la magnifique salle de concerts de 585 places où se dérouleront les concerts de jazz ainsi que toutes les prestations de l’OPBB.
Les 3 salles de cinéma du MELIES (80, 120 et 300 places) sont également magnifiques.

On nous avait promis une acoustique exceptionnelle dans la salle de concert et après y avoir écouté « La symphonie du nouveau monde » jouée par l’OPBB nous ne pouvons que confirmer.
A noter que l’acoustique mais aussi la visibilité de la scène est remarquable quelle que soit la place occupée depuis le premier rang jusqu’au dernier.


DES CONDITIONS EXCEPTIONNELLES POUR ASSISTER AUX PROCHAINS CONCERTS DE LA SAISON DE JAZZ INTERNATIONAL A PAU.

08/05/2022 – Why Notes au Château de Viven

23/04/2022 Jean Luc Fabre Quartet aux Rencontres PAU JAZZ

Nous avons assisté hier soir à un concert de très très grande qualité mené de main de maître par le compositeur et contrebassiste Jean Luc FABRE,
virtuose sur sa contrebasse et entouré de musiciens non moins valeureux à savoir Serge MOULINIER au piano, Pascal SEGALA à la guitare et Gaétan DIAZ à la batterie. Le Quartet à joué exclusivement des morceaux composés par Jean Luc Fabre.
De splendides compositions aux mélodies magnifiques avec des harmonies très recherchées et un groove super entraînant.
Le public était vraiment ravi, nous avons passé un moment très agréable, je dirai même exceptionnel.
Grand BRAVO au Jean Luc FABRE Quartet.

« Clouds & Rain » – Composition de Jean Luc Fabre particulièrement appréciée par le public